Publier ou ne pas publier?


Publier ou ne pas publier? C’est la question qui se pose constamment à une équipe rédactionnelle.
Quelle part réserver à l’analyse écrite quand l’émotion communique tellement plus fortement? Comment s’assurer des circonstances entourant un événement saisi en photo, alors qu’il faut parfois décider rapidement, et que des amateurs-trices, présent-e-s sur le terrain, proposent leurs images à des photojournalistes qui arrivent après coup? En qualité de médiateur, Daniel Cornu, ancien rédacteur en chef de la Tribune de Genève, partage avec nous son expérience. Il est régulièrement confronté aux questions de lecteurs/trices, qui se disent surpris-e-s ou scandalisé-e-s. Pourquoi nous montre-t-on telle image dramatique? Est-ce vraiment lié à la situation décrite dans la légende? Pourtant, si certaines photos de carnage peuvent inciter à des actes sanguinaires, d’autres images de guerre ont secoué les consciences, contribuant au retour de la paix. Les images sont décidément un outil de communication imprévisible, qui requièrent de grandes précautions à tous les niveaux, inclus de la part de chaque citoyen-ne souhaitant être informé-e.

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